De l'attention plutôt que du danger, et cela varie énormément entre la côte balnéaire et les villes.
La version honnête : l'Égypte est une destination à faible violence et à forte attention. Les incidents graves impliquant des touristes sont rares ; les regards insistants, les commentaires et les conversations non sollicitées sont fréquents, surtout en ville et dans les marchés. Les deux réalités coexistent et il vaut mieux les connaître à l'avance.

La côte balnéaire est un tout autre monde. À Hurghada, El Gouna et dans les zones hôtelières, la tenue de plage est normale et ne suscite rien. Au Caire, à Louxor, à Assouan et dans toute ville éloignée de la mer, épaules et genoux couverts et vêtements amples réduisent nettement l'attention — non par morale, mais par pragmatisme.
Ce qui fonctionne : des lunettes de soleil et pas de contact visuel quand vous ne souhaitez pas engager ; un « la', choukran » ferme — non, merci — répété sans autre explication ; s'asseoir à l'arrière des taxis ; et rejoindre des excursions organisées plutôt que de négocier seule un transport pour de longs trajets.


Au Caire, à Louxor, à Assouan et dans toute ville éloignée de la mer, épaules et genoux couverts et vêtements amples réduisent nettement l'attention — non par morale, mais par pragmatisme.
Ce qui aide plus que tout, c'est de réserver auprès d'un opérateur qui vient vous chercher à l'hôtel et vous y ramène. Cela supprime les deux moments — arriver dans un lieu inconnu et rentrer ensuite — où naît l'essentiel du malaise.

