Dormir à bord donne accès à des récifs inatteignables à la journée. Cela veut aussi dire quatre plongées par jour.
Une croisière plongée, c'est un bateau sur lequel on dort une semaine, se déplaçant de nuit entre les sites pour se réveiller ailleurs. Elle existe parce que les meilleurs récifs de la mer Rouge — les Brothers, Daedalus, Elphinstone, les parcs marins du grand sud — sont tout simplement trop loin pour un bateau à la journée.

Le rythme est implacable, dans le bon sens : une plongée avant le petit-déjeuner, une en milieu de matinée, une après le déjeuner et souvent une de nuit, six jours durant. Entre les deux, on mange et on dort. Personne ne fait autre chose, et c'est tout l'attrait.
Il faut un brevet et, pour les itinéraires nord épaves et récifs, idéalement une vingtaine de plongées au carnet. Les routes du large vers les Brothers et Daedalus supposent un niveau confirmé et de l'aisance dans le courant : ce sont des pitons en pleine mer, avec de vraies conditions, pas des baies abritées.


Elle existe parce que les meilleurs récifs de la mer Rouge — les Brothers, Daedalus, Elphinstone, les parcs marins du grand sud — sont tout simplement trop loin pour un bateau à la journée.
Les cabines sont petites, le bateau navigue la nuit et l'on ne descend pas. Ce n'est pas le bon séjour pour un conjoint non plongeur. Pour qui plonge sérieusement, une semaine à bord explique qu'on revienne en Égypte vingt ans durant.

