Le lever et le coucher sont le moment inquiétant. Choisir un prestataire sérieux compte plus que la balade.
Une balade à dos de chameau lors d'un safari dure en général cinq à dix minutes, l'animal tenu à la longe. C'est une photo plutôt qu'un voyage, et il n'y a rien à y redire tant qu'on le sait d'avance.

L'expérience physique tient surtout aux transitions. Un chameau se lève par l'arrière, ce qui vous projette vers l'avant, puis par l'avant, ce qui vous rejette en arrière. Penchez-vous en arrière à la montée et en avant à la descente, tenez le pommeau, et le reste est un pas lent et roulant, plus confortable qu'un cheval.
Le bien-être est ce qui mérite l'attention, et il se juge en trente secondes. Regardez les animaux avant de vous engager : sont-ils à l'ombre quand ils ne travaillent pas, y a-t-il de l'eau, les coussinets et les genoux sont-ils exempts de plaies, sont-ils maigres. Des chameaux bien tenus sont calmes et en bon état ; les autres se repèrent immédiatement.


Regardez les animaux avant de vous engager : sont-ils à l'ombre quand ils ne travaillent pas, y a-t-il de l'eau, les coussinets et les genoux sont-ils exempts de plaies, sont-ils maigres.
Si ce que vous voyez ne va pas, ne montez pas et dites pourquoi. Les exploitants de campements réagissent à la demande, et c'est l'un des rares cas où le refus d'un touriste a un effet direct.

