Koshary, molokheya, feteer et les autres — ce que c'est et où en trouver de bonnes versions.
Les buffets des complexes de Hurghada proposent une carte internationale avec quelques plats égyptiens en marge. La vraie cuisine se trouve à vingt minutes de là, en ville, pour une fraction du prix.

Les incontournables
Le koshary est le plat national et le meilleur rapport qualité-prix du pays : riz, lentilles, macaronis, pois chiches, oignons frits et une sauce tomate que l'on relève de vinaigre et de piment à son goût. Le ful medames, fèves mijotées, constitue le petit-déjeuner de la majorité des Égyptiens. La taameya est le falafel égyptien, à base de fèves et non de pois chiches : plus vert à l'intérieur et plus léger que sa version levantine.
Ceux pour lesquels il vaut la peine de faire un détour
La molokheya est un ragoût de feuilles vertes dont la texture divise radicalement — goûtez-la une fois, avec du lapin ou du poulet. Le feteer meshaltet est une pâte feuilletée servie sucrée ou salée. Le hawawshi est une viande hachée épicée cuite dans du pain. Le mahshi, légumes farcis au riz aux herbes, figure sur toutes les tables familiales. Et la sayadeya, poisson au riz épicé, est ce qu'une ville côtière réussit le mieux.


Côté boissons : le karkadé, infusion d'hibiscus, chaud en hiver et glacé en été ; et le jus de canne à sucre, pressé devant vous dans la rue pour le prix d'une bouteille d'eau.
Côté boissons : le karkadé, infusion d'hibiscus, chaud en hiver et glacé en été ; et le jus de canne à sucre, pressé devant vous dans la rue pour le prix d'une bouteille d'eau.

